Voici un aperçu de notre philosophie sportive au sein de l'UNION ELITE.

« Le Basket-Ball est un véhicule, ce n'est pas une fin en soi, c'est un véhicule qui vous mène d'un point A, à un point B, servez-vous du Basket ne le laissez pas se servir de vous ! »

 

 

Les sports d’équipe ont de nombreux avantages, c’est une activité que les enfants apprécient et leurs résultats comptent beaucoup pour eux, ça leur apprend à se fixer et à atteindre des objectifs.

 

Ils apprennent à réussir, mais aussi à encaisser leurs échecs.

Le principal c’est le travail d’équipe : ils doivent interagir avec les autres, qu’ils les apprécient ou pas et quels que soient leurs horizons, il n’y a que des avantages.

 

Il y a beaucoup d’avantages à ce qu’un jeune pratique un sport.

Notamment, l’impression de faire partie de quelque chose qui vaut le coup.

C’est un besoin naturel.

 Les enfants ont alors un but à atteindre et ils ne trainent pas dans la rue.

 

L’esprit de compétition est une arme à double tranchant.

D’un côté, les enfants apprennent qu’il faut travailler dur, persévérer et maîtriser ses émotions, mais par ailleurs, la compétition acharnée peut avoir des effets très négatifs.

Les enfants y sont parfois exposés dès le plus jeune âge, sans forcément être prêts.

La rivalité, c’est bien, mais quand ils sont plus vieux.

C’est déconseillé quand ils sont trop jeunes.

 

On demande à des lycéens ce qu’on exigeait autrefois des étudiants.

L’intensité a augmenté dans de nombreux domaines, et la rivalité avec elle.

 

De nos jours, on favorise l’esprit de compétition et ce n’est pas forcément une bonne chose, surtout si on n’a pas assez de recul.

On insiste pour faire comprendre aux enfants que sur le terrain, on n’a pas d’amis et on doit être le meilleur.

On doit faire mieux que ses collègues.

Les heures d’entrainement sont là pour stimuler cette compétition, mais au dernier coup de sifflet, il faut être capable de quitter le terrain et de dire à un adversaire « Grâce à toi, je suis meilleur ».

 

L’esprit de compétition chacun a ça en lui, il faut sans cesse l’alimenter.

Ça ne s’arrête pas à la fin d’un match, ça se retrouve dans la vie.

 

On pense que le sport développe la personnalité, les responsabilités, le respect de soi et des autres, mais on a découvert que ce n’était pas automatique.

Ce n’est pas en inscrivant un enfant au sport qu’on en fait un leader.

 

Ça ne lui apprend pas forcément la sportivité, le sport est neutre au départ.

Ce qui en fait une expérience positive, c’est le talent des adultes qui y participent.

 

Avec un bon entraineur qui est compétent, qui s’intéresse aux enfants, qui aborde avec eux des sujets difficiles, comme ce qu’il ne faut pas faire, les enfants en retiendront davantage sur l’esprit sportif.

 

Malgré leurs démêlés fréquents avec certains joueurs qui ne les écoutent pas toujours, les entraineurs ont un pouvoir immense sur les enfants ou sur les pré-adolescents et adolescents.

 

Ce qu’ils font de ce pouvoir a un gros impact sur l’enfant et sur les relations futures.

Ce qui peut donner une mauvaise image du sport, c’est la pression que l’entraineur peut mettre sur les joueurs, parfois ça peut être nuisible.

 

L’entraineur doit s’intéresser à la personnalité des joueurs, les motiver, leur apprendre à rester concentré, expliquer aux joueurs et joueuses de laisser leurs actions parler d’elles-mêmes, de savoir jusqu’où on peut aller, de respecter et de traiter les autres comme on voudrait l’être soi-même.

 

C’est différent selon les enfants, c’est justement ce qui peut gêner un entraineur quand il a une façon de faire qui ne marche pas avec tous les joueurs ou joueuses.

 

Si on est du genre à « rentrer dans le tas », les enfants ne suivront pas.


 

Faire du sport c’est un bon moyen de s’affirmer, d’apprendre à vivre avec les autres.

Le sport est très profitable, avoir de bons entraineurs permet de rendre meilleurs les joueurs et joueuses.

 

Même l’athlète le moins doué, s’il est suivi par un bon entraineur, peut apprendre à devenir un bon joueur, c’est ce qui va lui donner des moyens et c’est essentiel si l’on veut avoir confiance en soi.

 

Les entraineurs qui savent ce qu’ils font, sont respectés des enfants.

Pour le principe :

«  Si l'entraineur m'apprend à m'améliorer, je serai encore plus attentif, mais s'il s'y prend mal... »

 

S’y connaître et savoir enseigner, c’est essentiel quand on travaille avec un groupe, on en retire toujours quelque chose de positif, quand on rentre dans le monde du travail, il faut savoir composer avec les autres, des gens qui verront peut-être les choses autrement ou qui travailleront différemment.

Faire partie très tôt d’une équipe, c’est savoir reconnaître les différences entre les gens, leurs compétences, leurs forces et leurs faiblesses.

 

Au basket, on commence à cinq, mais on est dix ou quinze dans une équipe.

C’est apprendre à agir avec et contre ses coéquipiers, l’enfant doit savoir communiquer, par des mots ou des signes, pour se faire entendre, il doit savoir communiquer avec l’entraineur, si c’est le capitaine, il doit pouvoir dire à un équipier qu’il n’y met pas du sien et qu’il doit se rependre.

C’est difficile pour un enfant, mais si le coach l’aide dans cette démarche, il fera de lui un bon meneur d’hommes ou de femmes, 30 ans plus tard il saura en faire autant dans le cadre de son travail.

 

Il faut motiver et pouvoir travailler même quand on ne veut pas, ceux qui s’investissent sont récompensés, surtout quand les enfants s’orientent après l’école vers une filière sportive.

 

S’ils n’y consacrent pas le temps qu’il faut, s’ils viennent en touristes, ils seront vite désavantagés.

On ne peut pas se reposer sur ses acquis, on doit s’investir.

 

« C’est sur le terrain que tout doit se passer ensuite »…..

 

 

Le problème de nos jours, c’est la professionnalisation du sport qui vise avant tout à faire du grand spectacle, on ne va pas s’en plaindre, on aime voir évoluer les PROS.

Mais on oublie qu’il s’agit là de l’aboutissement d’un système et de toute une série d’évolutions qui ont fait de certains joueurs des prodiges.

 

On départ, on croit que c’est juste du basket mais quand on est adulte, on voit bien qu’il y à autre chose, l’entraineur aime ce sport comme nous, car c’est notre dénominateur commun, mais ses enseignements nous servent plus tard dans la vie.

 

En apprenant aux athlètes qu’ils valent mieux que leurs prouesses, on leur évite de penser que leurs seuls atouts sont leurs compétences sportives.

Le sport n’est pas un aspect de leur personnalité...

 

Toutes les études le prouvent ceci : Un entraineur proche des enfants réussira davantage.

Il parviendra en étant sincère avec les enfants à amener ces derniers à s’impliquer, être à la fois franc et encourageant, c’est ce qui marche.

 

Notre travail ce n’est pas le basket, c’est d’aider ces enfants à travers ce sport à construire leur personnalité et devenir meilleur.

 

L’important, en définitive, ce sont les rapports humains…

Les sports collectifs sont un bon moyen de se faire des amis pour la vie…

 

« J’ai pris connaissance et m’engage tant que sportivement et humainement à faire valoir cette charte sportive »

 

Ruddy FAUCHI

Manager Général de l’UNION ELITE